jeudi 11 octobre 2012

La gauche qui bosse

Dans le cadre du boulot, j'ai été amené à étudier deux décrets relatifs à la sécurisation des transports de pognon et à la sécurité et l'aménagement des locaux où sont installées les distributeurs de biftons.

Bossant dans l'informatique, je ne suis pas trop concerné. Il n'empêche que je dois me maintenir au courant pour avoir l'air moins con lors de réunions : ces délicieuses machines sont des équipements informatiques. En gros, c'est nous qui payons !

Toujours est-il que ces textes sont très importants, on voit suffisamment d'attaques de transporteurs de flouze et d'arrachage de distributeurs, dans la presse ! Il n'y a pas que le pognon des méchants banquiers, derrière : il y a le travail de vrais gens.

M'étant fortement impliqué à mon niveau dans les campagnes pour la Présidentielle et les législatives, ça m'amuse beaucoup de voir des mesures concrètes arriver des ministères pour me servir dans le boulot quand la gauche arrive au pouvoir, alors qu'on les attend depuis 10 ans.

Surtout quand ça concerne la sécurité et que ça vient du ministère de l'intérieur !

La gauche qui agit.

mercredi 10 octobre 2012

Encore un billet de test !


C'est Cyril qui me recommande de tester la publication de billets par mail et je m'en vais le faire immédiatement ce qui nécessite d'avoir deux paragraphes suffisamment longs pour que je puisse vérifier, ensuite, la mise en page. Tout cela n'est bien sûr qu'une formalité mais il faut néanmoins le faire. Voilà, le premier paragraphe est terminé.


Je vais maintenant entamer le suivant. Qui sera donc le deuxième. Je vais en profiter pour mettre un mot en gras et un autre en italique ! Le test serait d'ailleurs relativement incomplet sans une partie écrite dans une couleur différente. Enfin, je vais joindre une photo ce qui fera d'une pierre trois ou quatre coups. L'illustration était prévue pour un billet que je n'ai pas fait. Comme il ne faut pas gâcher... 

 

vendredi 5 octobre 2012

La machine à café

Au bureau, nous avons une machine à café Nespresso. On n’achète nos paquets de capsules individuellement tous les mois. Après on met une capsule dans le machin, une tasse dessous et on appuie sur un bouton. J’explique : tout le monde ne connaît pas.

Vers 15h30, j’arrive près de la machine. Une collègue était en train de laver des fruits. Oui. Il y a des gens qui lavent des fruits sur leur lieur de travail. Moi, ça m’échappe. Des figues et du raisin. Bref ! Les voyants de la machine étaient au rouge. Je lis l’écran (les cafetières sont très modernes de nos jours) et je vois « Bac à capsule, plein ». Je dis donc tout haut ! « Ah ! Bac à capsule plein… Remarque, moi aussi… »

Il faut dire que je sors d’un repas avec Tonnégrande et @Rosselin.

Ce matin, j’arrive à la machine et comme plusieurs personnes discutaient dans notre petite cafétéria, je me suis faufilé pour atteindre cette moderne machine. J’allais insérer ma capsule quand je me rends compte qu’une personne avait sa capsule en main. Il était donc là avant moi et n’avait pas pris son café. Je présente brièvement mes excuses et lui fait signe de passer devant.

Je le vois qui appuie cinq secondes sur la touche on/off de la machine. Ca permet d’accéder à un menu sur l’écran. Il tripote les boutons puis met sa tasse, sa capsule et appuie sur le bouton tout en laissant son doigt appuyé dessus alors qu’il suffit d’appuyer une courte fois pour que ça suffise. Néanmoins, je ferme ma gueule mais un autre collègue le regardait avec des yeux ébahis.

Le gars nous explique alors qu’il étalonnait la machine à café pour que les doses soient légèrement moins importantes car le café était meilleur ainsi.

Je vous passe le fait qu’il n’est pas vraiment démocratique d’imposer aux autres sa façon d’apprécier le café, j’ignorais qu’on pouvait avoir des types dans une entreprise avec assez de temps pour savoir étalonner une machine à café et même savoir qu’on pouvait étalonner une machine à café.

Du coup, je ne regrette pas de faire parfois un billet de blog pendant mes heures de travail…

mercredi 3 octobre 2012

Interlude

Ce n'est pas le tout de fêter l'anniversaire de David, encore faut-il faire quelques tests pour vérifier que les flux de ce blog sont correctement envoyés dans Twitter et Facebook.

Cela nécessite un billet de test. Désolé pour le dérangement.

vendredi 28 septembre 2012

La dame au Figaro

Je vais souvent déjeuner d’un sandwich au comptoir d’une brasserie, à côté du métro Cambronne. Si vous voulez savoir : le bar tabac à l’angle des rues Frémicourt et la Croix Nivert, voir le point rouge sur l’illustration. Si vous voulez vraiment tout savoir : il y a de la Fischer à la pression ce qui change des bières ordinaires que l’on trouve près de chez moi.

C’est un quartier qui fait assez populaire, avec la rue du Commerce pas loin mais on est aussi très près du bourgeois 7ème arrondissement.

J’étais là, ce midi, quand une dame est arrivée. Très propre sur elle, habillée en bourgeoise avec quelques gros bijoux bien visible et un carré Hermès (je suppose). Elle avait le Figaro sous le bras, histoire de compléter la caricature. Quand elle s’est adressée au serveur pour commander son café, elle était très polie et distinguée. Ce n’était pas une radasse déguisée mais une authentique bourgeoise.

Elle commande un café et demande au serveur le Parisien. Il le lui donne mais devait avoir l’air surpris qu’elle lui fasse la demande vu qu’elle avait déjà un journal sous le bras. Elle lui explique :
-         je ne trouve pas tout dans le Figaro.
-         ah oui, les actualités du quartier ! Elles sont vraiment bien dans le Parisien.
-         Oui mais même pas, pour les actualités générales aussi, il est plus complet.

Si même les bourgeois se mettent à critiquer le Figaro…

Pourquoi l’achètent-ils ?

jeudi 27 septembre 2012

L'Ambassade Américaine est mal gardée

Hier, j’avais rendez-vous avec un copain blogueur à l’Elysée. Pas François, il est aux USA et ne blogue pas. Et pas à l’Elysée, rue de l’Elysée. Je sors du métro Concorde. A l’angle de je ne sais quelle rue, je vois plein de policiers. Je passe devant deux d’entre eux à côté d’une guérite. Il y avait des barrières, je croyais que c’était pour empêcher les voitures de se garer là. Je passe. Une vingtaine de mètres plus loin, des barrières m’empêchent de passer. Je vais pour faire demi-tour quand un type me hèle : « Hé ! Monsieur, vous n’avez pas le droit de passer là ». « Ah ! Désolé ! ». Je fais demi-tour et repasse devant les deux policiers qui commencent à m’engueuler parce que je n’avais pas le droit d’être là.

J’étais passé devant eux deux minutes avant et ils ne m’avaient pas intercepté.

Le dispositif de sécurité à l’ambassade Américaine laisse à désirer : on laisse les gens entrer mais on les engueule quand ils sortent.