Il y a un jeune Chinois avec un chien dans le métro. Il lui parlait en Chinois. Pendant quelques instants, j'ai eu une pensée incongrue. Je me suis d'abord dit que le type était con : le chien ne peut pas comprendre. Puis, je me suis que je suis trouvé con : le chien devrait comprendre le Chinois.
Il y a un petit blond dans le métro, l'air vaguement efféminé. Il a une rose à la main. Je me suis demandé s'il allait faire sa demande en mariage.
Ça me fait penser au mariage pour tous. On a le sentiment d'en voir bientôt le bout. Mais étrangement, je ne suis pas satisfait. C'est grave, docteur ? On devrait être soulagés mais comme se machin nous a occupés six mois, c'est le sentiment de vide qui domine.
Ceci est renforcé par le fait d'être dans une rame de métro peu remplie avec des gens calme, presque tristes. Une espèce de jeune connasse à côté de moi écoute de la musique trop forte.
mardi 23 avril 2013
vendredi 19 avril 2013
Bilan de formation
J'ai gagné un stylo. A part ça, hier soir, je voulais faire un billet pour décrire beaucoup mieux les types de participants, entre les désabusés, les scolaires, les fayots,... J'en ai un petit peu parlé dans je ne sais quel billet.
Finalement, au bout de 3 jours, on finit par connaître tout le monde et par apprécier chacun. C'est ma première formation depuis 25 ans, après 4 ans dans cette boîte. J'ai forcément un vision différente d'un type qui a quinze ans de boîtes et vu plusieurs réorganisations, d'un jeune qui fait sa première formation après la sortie de l'école, d'un type qui bosse dans une Direction Départementale (alors que je suis dans une filiale du siège), d'un gugusse qui est en relation avec la clientèle,...
Quant aux fayots que j'avais repérés, je me suis planté. J'ai presque honte. Pour moi, mon job, c'est avant tout de faire des projets informatiques. J'oublie souvent que c'est aussi de gérer - de manager - des collaborateurs. Ceux que je voyais comme des fayots sont en fait ceux qui intègrent à leur boulot cette dimension de gestion humaine et qui prenaient donc plus à cœur que moi cette formation. C'est aussi un volet que j'oubliais quand je dirigeais des centres de vacances avec les éclaireurs. Je pensais aux mômes, à l'animation, à l'intendance,... mais assez peu à la formation des animateurs.
Avec les éclaireurs, on faisait souvent des "matchs d'impro". Il s'agit d'improviser des saynètes sur des sujets tirés au sort. J'étais très mauvais.
Pendant la formation, il y avait des cas pratiques où il fallait improviser des scènes de la vie professionnelle. A chaque fois que l'animatrice cherchait des volontaires, j'étais scotché par le trac. On ne se refait pas. J'ai réussi à passer à travers de tout.
J'ai appris plein de trucs... qui me feront probablement voir différemment mes propres chefs !
Finalement, au bout de 3 jours, on finit par connaître tout le monde et par apprécier chacun. C'est ma première formation depuis 25 ans, après 4 ans dans cette boîte. J'ai forcément un vision différente d'un type qui a quinze ans de boîtes et vu plusieurs réorganisations, d'un jeune qui fait sa première formation après la sortie de l'école, d'un type qui bosse dans une Direction Départementale (alors que je suis dans une filiale du siège), d'un gugusse qui est en relation avec la clientèle,...
Quant aux fayots que j'avais repérés, je me suis planté. J'ai presque honte. Pour moi, mon job, c'est avant tout de faire des projets informatiques. J'oublie souvent que c'est aussi de gérer - de manager - des collaborateurs. Ceux que je voyais comme des fayots sont en fait ceux qui intègrent à leur boulot cette dimension de gestion humaine et qui prenaient donc plus à cœur que moi cette formation. C'est aussi un volet que j'oubliais quand je dirigeais des centres de vacances avec les éclaireurs. Je pensais aux mômes, à l'animation, à l'intendance,... mais assez peu à la formation des animateurs.
Avec les éclaireurs, on faisait souvent des "matchs d'impro". Il s'agit d'improviser des saynètes sur des sujets tirés au sort. J'étais très mauvais.
Pendant la formation, il y avait des cas pratiques où il fallait improviser des scènes de la vie professionnelle. A chaque fois que l'animatrice cherchait des volontaires, j'étais scotché par le trac. On ne se refait pas. J'ai réussi à passer à travers de tout.
J'ai appris plein de trucs... qui me feront probablement voir différemment mes propres chefs !
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mercredi 17 avril 2013
En formation de manager
Je termine ma première journée de formation professionnelle sur les trois prévues. Du coup, je suis coupé de l'actualité depuis ce matin et j'ai une heure de bus pour faire un billet.
Le thème tourne autour de la première expérience de management. Sur les onze participants, cinq ont déjà une première expérience de quelques mois. Les six autres en envisagent à plus ou moins long terme de diriger une petite équipe.
Qu'est-ce que je fous là, moi ? Voilà la question que tu pourrais te poser vu que je me la pose moi-même... La probabilité que je devienne manager à brève échéance est assez faible : vue notre organisation, nous n'avons pas de responsabilité hiérarchique sur nos collaborateurs (en français, nous ne faisons pas les entretiens d'évaluation).
Travaillant dans une grosse boîte depuis cinq ans (presque jour pour jour), j'ai le droit à des formations mais compte tenu de l'activité, l'occasion ne s'était pas présentée. J'ai fait deux propositions : une technique (qui m'intéresse autant pour les blogs que pour le boulot) et, celle-ci, plus liée à la carrière professionnelle. On m'a donc proposé cette dernière, j'ai accepté par principe et je le regrette pas alors que ce matin, j'y allais vraiment à reculons.
Ou presque. Ma curiosité intellectuelle était titillée : comment former quelqu'un à manager ? Tous les chefs que j'ai eus en 26 ans se sont retrouvés managers "par hasard" au fil du déroulement de la carrière. En outre, ayant été consultant 21 ans, je n'ai eu un manager que pendant 18 mois. Le reste du temps, j'étais géré directement par celui qui avait le rôle de directeur commercial... Le métier de consultant a ceci de particulier puisqu'on ne fait pas le boulot pour son patron mais directement pour un client. Faut être philosophe.
La formation est bien structurée mais on apprend beaucoup plus par les échanges avec les autres et les réponses de la formatrice lors d'espèces d'exercices que lors des "présentations magistrales" de cette formatrice.
J'y ai quand même "appris" deux ou trois choses essentielles mais je ne peux pas en dire plus : nous avons un engagement de confidentialité. Rien de ce qui est dit dans la salle ne peut être répété pour la principale raison que nous parlons beaucoup d'expériences réelles.
Cela étant les salariés devraient allaient en formation de manager pour comprendre pourquoi ils sont traités ainsi.
Ça finit de bonne heure et le bus est en avance, ça me fera une heure de plus à la Comète.
Le thème tourne autour de la première expérience de management. Sur les onze participants, cinq ont déjà une première expérience de quelques mois. Les six autres en envisagent à plus ou moins long terme de diriger une petite équipe.
Qu'est-ce que je fous là, moi ? Voilà la question que tu pourrais te poser vu que je me la pose moi-même... La probabilité que je devienne manager à brève échéance est assez faible : vue notre organisation, nous n'avons pas de responsabilité hiérarchique sur nos collaborateurs (en français, nous ne faisons pas les entretiens d'évaluation).
Travaillant dans une grosse boîte depuis cinq ans (presque jour pour jour), j'ai le droit à des formations mais compte tenu de l'activité, l'occasion ne s'était pas présentée. J'ai fait deux propositions : une technique (qui m'intéresse autant pour les blogs que pour le boulot) et, celle-ci, plus liée à la carrière professionnelle. On m'a donc proposé cette dernière, j'ai accepté par principe et je le regrette pas alors que ce matin, j'y allais vraiment à reculons.
Ou presque. Ma curiosité intellectuelle était titillée : comment former quelqu'un à manager ? Tous les chefs que j'ai eus en 26 ans se sont retrouvés managers "par hasard" au fil du déroulement de la carrière. En outre, ayant été consultant 21 ans, je n'ai eu un manager que pendant 18 mois. Le reste du temps, j'étais géré directement par celui qui avait le rôle de directeur commercial... Le métier de consultant a ceci de particulier puisqu'on ne fait pas le boulot pour son patron mais directement pour un client. Faut être philosophe.
La formation est bien structurée mais on apprend beaucoup plus par les échanges avec les autres et les réponses de la formatrice lors d'espèces d'exercices que lors des "présentations magistrales" de cette formatrice.
J'y ai quand même "appris" deux ou trois choses essentielles mais je ne peux pas en dire plus : nous avons un engagement de confidentialité. Rien de ce qui est dit dans la salle ne peut être répété pour la principale raison que nous parlons beaucoup d'expériences réelles.
Cela étant les salariés devraient allaient en formation de manager pour comprendre pourquoi ils sont traités ainsi.
Ça finit de bonne heure et le bus est en avance, ça me fera une heure de plus à la Comète.
En formation !
Ma première formation depuis... 25 ans !
"Réussir dans sa première fonction de manager"
Tout un programme... Moi qui ai déjà dirigé des équipes de 40 personnes.
"Réussir dans sa première fonction de manager"
Tout un programme... Moi qui ai déjà dirigé des équipes de 40 personnes.
mercredi 3 avril 2013
L'autre bout de la lorgnette
Il y a plusieurs manières de voir l’affaire Cahuzac. Il y a
bien sûr le scandale et « la gauche morale », celle à laquelle je croyais,
clouée au pilori par un homme empêtré dans ses mensonges, un ministre chargé de
la lutte contre la fraude fiscale qui a probablement été un fraudeur fiscal.
Et il y a l’autre, celle vue des réseaux sociaux, des
médias, … Bien plus rigolote et évocatrice de notre société.
Je parcourais Twitter, à midi. Les twittos sont plus
intéressé par taper sur Jean-Michel Apathie qui est obligé de se justifier
pour ne pas avoir cru sur parole Médiapart, comme moi.
« J'estime que ma crédibilité n'est
absolument pas remise en cause. » « Depuis le
début, je demande à Edwy Plenel s'il a des preuves dans cette affaire. Il me répond
que oui. Pourquoi ne les publie-t-il pas, alors ? C'est ce que j'ai toujours
demandé. Je n'ai rien contre Mediapart. J'ai juste toujours dit que je ne
savais pas si Cahuzac avait un compte en Suisse. ».
Pareil ! Me voila à défendre Apathie. Ce qui fait
plaisir, c’est que le Canard Enchaîné est sur la même longueur d’onde. Il, « dans un éditorial signé par son rédacteur en chef Louis-Marie
Horeau, juge qu'il n'y a « rien d'étonnant à ce que la grande majorité des
médias, Le Canard compris, ait regardé le début de la pièce avec prudence et
circonspection », même si « le héros involontaire donnait du grain à moudre,
en multipliant les maladresses troublantes ». « Lorsque le rideau s'est
levé, voilà quatre mois, il n'y avait guère, sur scène, qu'une conversation téléphonique
captée par hasard. Une voix, dont il fallait croire, sans preuve tangible, que
c'était celle du ministre, évoquait l'existence d'un embarrassant compte en
Suisse » »
C’est aussi l’histoire d’un couple fortuné qui entame une
procédure de divorce. Les sommes enjeux sont importantes. Comment sera
partagé le gâteau ?
« Selon les informations du
Canard Enchaîné, la femme de l'ancien ministre, Patricia Cahuzac, aurait engagé
en octobre 2011 des détectives privés pour enquêter sur son mari. »
Un détective déclare : « très vite, nous
avons découvert que des officines travaillaient à la recherche d'informations
compromettantes. »
« "L'officine" évoquée
par Le Canard Enchaîné serait rapidement arrivée à contacter [un] inspecteur
des Impôts à la retraite, l'auteur d'une lettre de dénonciation évoquant la
possession d'un compte occulte en Suisse par le ministre du Budget. »
M. Cahuzac est un membre important du Gouvernement mais, à l’époque
de l’enquête, il n’était qu’un brillant politicien de l’entourage de François
Hollande, candidat à la Présidence de la République. L’avocate de Mme Cahuzac
est la sœur de M. Copé, patron du parti qui « portera » le principal
candidat, Nicolas Sarkozy, président sortant, opposé à François Hollande.
« L'affaire, qui a désormais
valu à Jérôme Cahuzac son portefeuille ministériel est digne d'un polar
financier. Selon Mediapart, le compte en Suisse présumé aurait été transféré à Singapour,
un compte auquel n'aurait pas accès l'épouse du socialiste. Heureux hasard
selon Le Canard Enchaîné, Patricia Cahuzac aurait reçu la visite à son cabinet
en mai 2012 d'un patient qui n'avait aucun problème de cheveux. La raison de sa
visite : des informations sur le compte suisse de son époux, qu'il mettait à sa
disposition contre 3 000 euros. Toujours selon Le Canard Enchaîné, Patricia
Cahuzac l'aurait alors mis à la porte. »
Voilà comment je voyais l’affaire, jusqu’à hier soir et « l’aveu ».
Tel que je le comprends, pour éviter de payer trop cher pour
son divorce, Jérôme Cahuzac fait transféré un compte « oublié » de
Suisse à Singapour et des détectives privés payés par sa femme trouve des
traces. Alors que l’avocate est la sœur du patron de l’UMP, l’affaire aboutit
dans les mains de la presse.
Elle en devient une affaire politique, avec d’incessants
petits juges sûrs d’eux.
Avant-hier soir, on ne savait rien.
C’est depuis hier soir que c’est très grave parce que le
peuple de gauche a le sentiment d’avoir été trahi et doute. Le peuple de gauche ?
Bah ! J’aurais pu dire « le peuple » mais il me semble que, à
droite, on attend moins de la gauche.
On reproche à un journaliste de se justifier. On reproche à
un ancien ministre d’avoir menti. Un mensonge d’un ministre ou le doute d’un
journaliste deviennent plus grave qu’un détournement fond ou une trahison du
peuple.
Voila Twitter.
Ca me laisse pantois.
On me reproche - ailleurs - de défendre de Cahuzac. Moi, je défends tout le monde. Mais j'ai envie de répondre à ce qui me critiquent : et maintenant, on fait quoi ? Ayrault doit démissionner ? Ca nous fera une belle jambe. Hollande doit dissoudre l'Assemblée ? Vous voulez le retour de la droite...
On a une seule solution : se serrer les coudes. De toutes manières, le mal est fait. Il est terrible.
Ca me laisse pantois.
On me reproche - ailleurs - de défendre de Cahuzac. Moi, je défends tout le monde. Mais j'ai envie de répondre à ce qui me critiquent : et maintenant, on fait quoi ? Ayrault doit démissionner ? Ca nous fera une belle jambe. Hollande doit dissoudre l'Assemblée ? Vous voulez le retour de la droite...
On a une seule solution : se serrer les coudes. De toutes manières, le mal est fait. Il est terrible.
jeudi 21 mars 2013
L'affaire H
Vous vous rappelez l’affaire Humpich ? Je vais citer Wikipedia : « En 1997, il met en évidence une faille dans le système de
sécurité des cartes bancaires. Cette faille permet de créer des cartes acceptées
par les terminaux, mais non liées à un compte bancaire.
Épaulé d'un avocat, il tente – sans
succès – de négocier son « savoir-faire » auprès du GIE des cartes bancaires. Pour
démontrer la faisabilité de cette technique, il effectue une démonstration
publique de la vulnérabilité des cartes en retirant un carnet de tickets de métro
au moyen d'une carte de sa fabrication dans un distributeur automatique. Cette
tentative lui vaut une perquisition, la saisie de son matériel et une mise en
garde à vue.
Il est jugé le 25 février 2000, «
coupable de falsification de cartes bancaires et d'introduction frauduleuse
dans un système automatisé de traitement ». Et cela, malgré de nombreux
soutiens envers son geste, qui a mis en évidence des failles techniques et de
conception à corriger dans ces cartes bancaires. Il est condamné à 10 mois de
prison avec sursis et s'est ensuite désisté de la procédure d'appel qu'il avait
lui-même engagée. À l'issue de cette condamnation, il écrit un livre, Le
cerveau bleu, pour relater sa version de l'affaire. »
A cette époque, je bossais en relation avec le GIE en
question. Etant spécialiste dans le domaine, nous avions un penchant naturel
pour défendre le système : nous étions payés pour le mettre en place. 15
ans après, je dirais que le gars a fait preuve de bien de naïveté ! Je
pense que, à l’époque, il y aurait eu une trentaine de millions de cartes en
circulation. « Nous » ne pouvions pas prendre le risque de penser qu’elles
étaient vulnérables.
Suite à cette affaire, Jean-Pierre Brard qui était député
apparenté communiste (que j’ai beaucoup, notamment pour son humour) a pondu un rapport
parlementaire. « Le présent rapport
d'information constitue l'aboutissement d'une démarche entreprise en mai 2000,
peu de temps après que l'importante médiatisation de l'« affaire Humpich » eut
instillé le doute sur la sécurité du système français des cartes bancaires. »
Je vais résumer la partie qui nous concerne, à très grosses mailles. Quand un
client paye par carte bancaire, dès lors que son code confidentiel est saisi,
il est responsable du paiement et sera débité. Au nom de la protection (justifiée,
je ne fais pas ce billet pour juger) du consommateur, il aurait été envisagé de
retirer cette responsabilité.
J’ai résumé mais évidemment ça a fait beaucoup de bruit chez
nous, généré beaucoup d’inquiétude… Le paiement par carte n’aurait pas pu se
développer. Imaginez les impacts sur votre vie quotidienne… Vous auriez du mal
à payer une autoroute ou des achats sur Internet (ben oui, si le code ne
garanti rien, un paiement sans code serait probablement interdit).
Peu importe… Je voulais juste dire que « l’affaire
Humpich » était importante pour nous.
A l’époque, le Canard Enchaîné avait fait un article
complètement à charge sur les banques, au sujet de l’affaire Humpich. Tout
était passé en revue : le système n’est pas sûr, les banques ont fait du
chantage à Humpich qui ne voulait que le bien de la cause commune…
Or, c’était Humpich qui était venu voir les banques en
disant « vous me payez ou je dis tout » (ce n’est pas une affirmation
de ma part, juste le ressenti de l’époque).
Le Canard n’avait pas dit que le système n’étant pas sûr,
nous étions en train de préparer d’importantes évolutions.
Surtout, il n’avait pas dit que le système « pas sur »,
celui de paiement par carte à puce français, était le système de paiement le
plus sûr au monde (à l’époque, il n’y avait des puces que chez nous) et le seul
qui garantisse le commerçant et le client. A l’étranger, une carte volée
pouvait être utilisée : il fallait uniquement que le client signe le
ticket… En France, une fausse signature n’était pas possible et le commerçant
est garanti d’être payé !
Je me méfie donc parfois des affirmations de mes journaux
préférés.
Je vais faire un raccourci débile : en popularisant cette affaire, le Canard Enchaîné a quasiment généré un rapport parlementaire dont une des conclusions aurait pu être de faire en sorte que les banques ne développent plus les cartes bancaires. On aurait l'air malin, aujourd'hui, à avoir des banques qui ne facilitent pas les paiements par Internet...
La conséquence politique aurait été grave : il aurait fallu passer par des organismes de crédit (donc avec intérêts) étrangers pour pouvoir payer par carte. Le tout, au nom de la protection du consommateur et de la lutte contre les méchantes banques libérales...
C'est bizarre... Tous les pays du monde adoptent le paiement par carte à puce, depuis...
Je vais faire un raccourci débile : en popularisant cette affaire, le Canard Enchaîné a quasiment généré un rapport parlementaire dont une des conclusions aurait pu être de faire en sorte que les banques ne développent plus les cartes bancaires. On aurait l'air malin, aujourd'hui, à avoir des banques qui ne facilitent pas les paiements par Internet...
La conséquence politique aurait été grave : il aurait fallu passer par des organismes de crédit (donc avec intérêts) étrangers pour pouvoir payer par carte. Le tout, au nom de la protection du consommateur et de la lutte contre les méchantes banques libérales...
C'est bizarre... Tous les pays du monde adoptent le paiement par carte à puce, depuis...
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