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jeudi 21 mars 2013

L'affaire H

Vous vous rappelez l’affaire Humpich ? Je vais citer Wikipedia : « En 1997, il met en évidence une faille dans le système de sécurité des cartes bancaires. Cette faille permet de créer des cartes acceptées par les terminaux, mais non liées à un compte bancaire.

Épaulé d'un avocat, il tente – sans succès – de négocier son « savoir-faire » auprès du GIE des cartes bancaires. Pour démontrer la faisabilité de cette technique, il effectue une démonstration publique de la vulnérabilité des cartes en retirant un carnet de tickets de métro au moyen d'une carte de sa fabrication dans un distributeur automatique. Cette tentative lui vaut une perquisition, la saisie de son matériel et une mise en garde à vue.

Il est jugé le 25 février 2000, « coupable de falsification de cartes bancaires et d'introduction frauduleuse dans un système automatisé de traitement ». Et cela, malgré de nombreux soutiens envers son geste, qui a mis en évidence des failles techniques et de conception à corriger dans ces cartes bancaires. Il est condamné à 10 mois de prison avec sursis et s'est ensuite désisté de la procédure d'appel qu'il avait lui-même engagée. À l'issue de cette condamnation, il écrit un livre, Le cerveau bleu, pour relater sa version de l'affaire. »

A cette époque, je bossais en relation avec le GIE en question. Etant spécialiste dans le domaine, nous avions un penchant naturel pour défendre le système : nous étions payés pour le mettre en place. 15 ans après, je dirais que le gars a fait preuve de bien de naïveté ! Je pense que, à l’époque, il y aurait eu une trentaine de millions de cartes en circulation. « Nous » ne pouvions pas prendre le risque de penser qu’elles étaient vulnérables.

Suite à cette affaire, Jean-Pierre Brard qui était député apparenté communiste (que j’ai beaucoup, notamment pour son humour) a pondu un rapport parlementaire. « Le présent rapport d'information constitue l'aboutissement d'une démarche entreprise en mai 2000, peu de temps après que l'importante médiatisation de l'« affaire Humpich » eut instillé le doute sur la sécurité du système français des cartes bancaires. » Je vais résumer la partie qui nous concerne, à très grosses mailles. Quand un client paye par carte bancaire, dès lors que son code confidentiel est saisi, il est responsable du paiement et sera débité. Au nom de la protection (justifiée, je ne fais pas ce billet pour juger) du consommateur, il aurait été envisagé de retirer cette responsabilité.

J’ai résumé mais évidemment ça a fait beaucoup de bruit chez nous, généré beaucoup d’inquiétude… Le paiement par carte n’aurait pas pu se développer. Imaginez les impacts sur votre vie quotidienne… Vous auriez du mal à payer une autoroute ou des achats sur Internet (ben oui, si le code ne garanti rien, un paiement sans code serait probablement interdit).

Peu importe… Je voulais juste dire que « l’affaire Humpich » était importante pour nous.

A l’époque, le Canard Enchaîné avait fait un article complètement à charge sur les banques, au sujet de l’affaire Humpich. Tout était passé en revue : le système n’est pas sûr, les banques ont fait du chantage à Humpich qui ne voulait que le bien de la cause commune…

Or, c’était Humpich qui était venu voir les banques en disant « vous me payez ou je dis tout » (ce n’est pas une affirmation de ma part, juste le ressenti de l’époque).

Le Canard n’avait pas dit que le système n’étant pas sûr, nous étions en train de préparer d’importantes évolutions.

Surtout, il n’avait pas dit que le système « pas sur », celui de paiement par carte à puce français, était le système de paiement le plus sûr au monde (à l’époque, il n’y avait des puces que chez nous) et le seul qui garantisse le commerçant et le client. A l’étranger, une carte volée pouvait être utilisée : il fallait uniquement que le client signe le ticket… En France, une fausse signature n’était pas possible et le commerçant est garanti d’être payé !

Je me méfie donc parfois des affirmations de mes journaux préférés.

Je vais faire un raccourci débile : en popularisant cette affaire, le Canard Enchaîné a quasiment généré un rapport parlementaire dont une des conclusions aurait pu être de faire en sorte que les banques ne développent plus les cartes bancaires. On aurait l'air malin, aujourd'hui, à avoir des banques qui ne facilitent pas les paiements par Internet...

La conséquence politique aurait été grave : il aurait fallu passer par des organismes de crédit (donc avec intérêts) étrangers pour pouvoir payer par carte. Le tout, au nom de la protection du consommateur et de la lutte contre les méchantes banques libérales...

C'est bizarre... Tous les pays du monde adoptent le paiement par carte à puce, depuis...

mardi 6 novembre 2012

Surprenantes annonces gouvernementales

Le Gouvernement a ainsi annoncé ce matin son espèce de plan pour la compétitivité. Beaucoup de copains, à gauche, sont consternés par l'augmentation de la TVA. Moi aussi, je dois dire, mais pour une raison vicieuse : ayant passé pas mal de temps à lutter contre cet impôt injuste, la pilule a du mal à passer, comme si je devais renier des engagements.
Cela étant, je ne vais pas en faire une jaunisse : l'augmentation du taux principal est dérisoire. Mais elle existe.
Nous allons positiver : nous avons maintenant trois taux bien propres, 5, 10 et 20%. Ca a le mérite d'être simple. En plus, ça ne sera validé qu'à l'occasion de la préparation du budget 2014.

Il y a d'autres aspects qui me gênent. Le premier est cette espèce de précipitation : Louis Gallois remet son rapport hier, le Gouvernement se réunit ce matin pour en discuter et les annonces sont faites dans la foulée. Comme des informations avaient fuité et qu'on peut supposer que le Gouvernement n'est quand même pas un ramassis d'incompétents, on peut penser que tout était prévu à l'avance. De là à penser qu'il s'agit d'une gigantesque manipulation, il n'y a qu'un pas à franchir. Le Gouvernement n'aurait-il pas dicté son rapport à Louis Gallois pour pouvoir y appuyer des machins prévus ? Je ne franchis pas le pas. Disons que M. Gallois a donné des résultats par oral avant la remise officielle et que quelques gugusses ont bossé pour faire un magnifique dossier avec les propositions pour qu'elles soient prêtes et qu'il soit imprimé ce matin…
Il n'empêche que la communication est bizarre : on a beaucoup reproché à Nicolas Sarkozy d'agir dans la précipitation et, cette fois, la précipitation est telle que ça ne peut pas en être. Le CICE (Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi) n'a pas pu être inventé hier, l'argumentaire n'a pas pu être fait en moins de 24 heures, surtout avec François Hollande en visite à l'autre bout du monde.
A ce propos, je note qu'il semble ne pas être impliqué dans cette histoire. C'est bien Jean-Marc Ayrault qui est en première ligne. La presse titre bien sur Matignon et le Gouvernement, pas du tout sur le Président ce qui est d'ailleurs « normal » : ce n'est pas au Président de s'occuper de ce genre de bricole. Jean-Marc Ayrault avait besoin de ça puisque sa compétence était mise à rude épreuve, la semaine dernière, où il était accusé de ne pas tenir son Gouvernement et de faire lui-même des couacs.

Le fait que le Président de la République n'est pas en première ligne est intéressant. Si la grogne est trop forte, il pourra toujours annuler l'augmentation de la TVA. C'est un truc que l'on pratique souvent en entreprise : en temps que cadre, je prends des décisions et je les annonce. Si les autres ne sont pas compétents, ma direction peut intervenir et dire « oups, désolé, j'avais oublié de prévenir Nicolas de cet aspect patati patata).
Toutes les boites font ça. C'est une ancienne directrice qui m'avait appris le truc. Je m'égare mais ne mettez jamais votre hiérarchie en simple copie d'un mail, mettez la en copie cachée. Elle pourra toujours faire semblant de ne pas être au courant et rattraper vos actions si elles s'avèrent ne pas être les bonnes.

Je résume la première partie de ce billet qui fera date dans l'histoire de ce blog vu que ça fait longtemps que je n'y ai rien glandé : le bordel est tel qu'il ne peut être que prémédité ou cacher autre chose.
Cacher autre chose ? Je ne vois pas pourquoi on serait à une semaine près… d'autant que les mesures principales s'appliqueront en 2014.
Mais l'élection présidentielle aux USA fera la une des journaux télévisés ce soir et de la presse papier demain matin.

La deuxième chose qui m'étonne dans le plan du Gouvernement est de voir une hausse de la TVA, surtout qu'elle est particulièrement modérée. Tous les gens de gauche ont horreur de la TVA et la grogne est certaine.
Il aurait été facile d'augmenter un tout petit peu la CSG. Les militants qui soutiennent le Gouvernement dans les réseaux sociaux auraient mis leur queue entre les jambes quelques heures alors que maintenant ils sont franchement emmerdés voire, font des billets de blog pour rentrer dans le lard au Gouvernement qui les aurait trahis…
Le Gouvernement n'avait probablement pas le choix d'augmenter un de ces deux impôts pour éviter de se retrouver dans le rouge trop rapidement. Le choix de la TVA est surprenant. Il y a-t-il une volonté du Gouvernement d'épargner les gros salaires ? Juge-t-il que les augmentations des cotisations sur les retraites auraient déjà eu assez de côtés négatifs ?
Il n'empêche que « renier » à ce point une promesse forte est bizarre.
Enfin, renier est un bien grand mot. Le principal engagement était de supprimer la hausse de 1,2 points prévue par la droite. Ca a été fait. Mais de là à la remplacer par une hausse de 0,4, c'est surprenant.

Bref, je me pose des questions…

mercredi 11 avril 2012

Attendre le 6 mai

J’attends le 6 mai à 20 heures. Ce n’est pas de l’impatience, on n’est jamais impatient de vieillir. Je n’attends pas d’être débarrassé ou d’avoir un nouveau Président. Si, en fait. J’attends surtout de savoir. Savoir si les cinq années de lutte contre un pouvoir en place seront terminées, savoir si nous pourrons vaquer à autre chose, savoir qu’on pourra arrêter ou savoir qu’on en reprendra plein la gueule pendant cinq ans.

Le 6 mai à 20 heures, j’espère être à Solférino, non pas pour le principe mais pour faire la fête avec ceux dont je partage la lutte. La soirée se poursuivra probablement vers Bastille. Je rentrerai surement chez moi, je n’aime pas spécialement les grands raouts. Je préfère être avec quelques copains, au comptoir. Peut-être un Kremlin des Blogs, le 7 au soir.

J’attends le 6 mai parce que je suis fatigué. Fatigué de me battre pour démontrer deux évidences : Nicolas Sarkozy est un mauvais Président pour la France et François Hollande est le seul à porter un projet crédible. Fatigué des réacs, des « vrais gauchistes », des centristes, complètement déconnectés de réalités. Non François Hollande n’agira pas comme Nicolas Sarkozy. Non François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon n’ont pas un programme applicable.

Le SMIC à 1700 euros ? Comment on fait dans l’administration territoriale ? On augmente les impôts pour payer les salaires. Le pouvoir d’achat donné d’un côté qui repart dans les taxes et l’inflation ?

Pourtant, dès le 22 avril, il nous faudra travailler ensemble : les électeurs de toute la gauche et un maximum d’électeurs de François Bayrou, tout droit derrière un candidat, car il n’y a pas d’autre solution. Au second tour, on élimine. J’entends déjà tous ces peine-à-jouir ronchonner parce que François Hollande ne reprend pas toutes les propositions de Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou. Ils vivent dans un autre monde.

Alors j’attends le 6 mai. Après la fête, j’espère, mais les larmes sont aussi possibles, il sera temps de remettre la machine en route, de commencer à aborder les législatives, chacun selon les aléas de sa circonscription. Tiens ! Là aussi, je suis emmerdé. J’avais toujours dit que je voterai pour le communiste sortant, au nom de l’unité de la gauche, du respect des partenaires et tout ça. Mais quel respect ? Et si le PS décide de récupérer la circonscription, selon les résultats du premier tour de la Présidentielle ? Et si, et si, et si, …

Il faut avancer. Certains ne l’ont pas compris.

Je suis aussi fatigué des socialos, de moi-même donc, à ressasser les mêmes trucs… Il faut toujours avancer les arguments du candidat, faire des petits gestes qui, individuellement, ne servent pas à grand-chose. Un tweet par ci, un tweet par là, … Pourtant, il le faut. Je le fais.

J’attends le 6 mai.

Et le Kremlin des Blogs du 7 au soir.

mercredi 21 décembre 2011

Mais non, mais non, tu n'as pas changé !

« Le président veut montrer aux Français, dans une lettre ou dans un livre, qu'après des maladresses au début, il a pris la dimension de la fonction. »

Allons bon ! Il va nous refaire le coup de la rupture, du « j’ai changé » ! Quand j’ai vu cette information, je suis tombé sur le cul.

« Le président veut montrer aux Français qu'après des maladresses des débuts, il a pris la dimension de la fonction, et que celle-ci l'a profondément changé. »

Les maladresses du début ? Toutes ces erreurs qui nous coûtent 400 000 emplois industriels, un millions d’emplois en tout, 600 milliards de dette, 75 milliards de cadeaux fiscaux par an, 36 milliards de déficit commercial ! Au moins, s’il est réélu, j’espère qu’il a réellement changé…

« Un certain nombre de questions lui seront posées pendant la campagne, notamment par la gauche. Il faut les solder une fois pour toutes», ajoute un stratège de la campagne, qui énumère les sujets que pourrait évoquer le président dans ce livre: «Le Fouquet's, le Yacht de Bolloré, le “casse-toi pauvre con”, le voyage à Petra avec Carla et le fils de celle-ci, les photos à Euro Disney, la nomination avortée de Jean Sarkozy à l'Epad, la réception de Kadhafi à l'Elysée, etc. »

Mais non ! On veut du politique ! Ou alors si on parle des affaires non politiques, parlons des vraies affaires : Woerth, Karachi, Betancourt, … On s’en fout de la vie privée. Ou alors, parlons du mariage maintenu en place le temps d’une élection, juste avant un divorce.

Ou reprenons le Fouquet’s ! Ce n’est pas la question du lieu mais des invités…

Ou reprenons tout ! L’étalage d’une vulgarité, l’image désastreuse de la France à l’étranger, des professions, des régions, … insultées. Il veut s’en expliquer ? Et comme un gamin, nous dire : « ah, j’recommenç’rai plus, promis ».

Bah ! Ne nous affolons pas. Après 5 ans de Nicolas Sarkozy au pouvoir, qui lit encore des livres ?

mercredi 16 novembre 2011

Thermomètre

Je viens d’allumer le chauffage, chez moi. 15 degrés n’étant pas assez, je me suis décidé. Demain matin, il devrait faire 19. Ca sera trop. Je vais donc baisser un peu, ça finira à 17. Pendant ce temps là, je m’engueule avec des écolos dans les blogs, dans les réseaux sociaux, et… pour une première, dans les bistros. 

Je me suis engueulé avec Tonnégrande et le vieux Joël à propos de questions énergétiques. Généralement on s’engueule à propos de questions plus sérieuses, comme qui va payer la prochaine tournée…. Les deux sont persuadés que l’énergie solaire devrait nous permettre de nous en sortir mais qu’EDF est contre.

Soit.

La prochaine fois que je discute avec un écolo, je lui demande un thermomètre.
Buccal.

J’aimerais bien savoir comment il fait chez lui.

dimanche 6 novembre 2011

Dette publique

La vidéo dure une dizaine de minutes. Je vous conseille de la regarder entièrement. Avant d'aller prendre l'apéro.

vendredi 4 novembre 2011

Les états et le crédit revolving

Dans cette histoire de crise de la dette, je trouve qu’on parle assez peu des intérêts de la dette. Qu’en pensez-vous ? Plutôt que de trouver des solutions foireuses pour annuler une partie de la dette et tenter d’obtenir un vague remboursement de la dette, on ne pourrait pas geler les intérêts des pays en grosse difficulté, pendant 20 ans (sous réserve qu’ils reviennent à l’équilibre rapidement, par les moyens qu’ils imagineront, surtout s’ils imaginent taxer les hauts revenus et ceux du capital).

Qu’en pensez-vous ?

Globalement, la France a 100 milliards de déficits dont 50 milliards liés aux intérêts de la dette, qui va donc augmenter d’environ 100 milliards cette année, augmentant en proportion les intérêts que nous aurons à payer l’an prochain, et donc notre déficit à venir.

Spirale infernale.

On n’a pas l’air plus fin qu’un brave ménage perdu dans la même spirale du surendettement, devant souscrire à des crédits révolving avec des taux d’intérêt de plus en plus importants pour payer à bouffer aux gamins…

Et ne nous demandons pas à qui profite le crime...

lundi 24 octobre 2011

Selon @alainlambert Paris vaut bien une messe !

Les bisbilles de l’UMP à Paris sont-elles prémonitoires de la fin du Sarkozysme ? C’est ce que semble penser Alain Lambert…

Disons-le honnêtement : nous n’avons rien à cirer de ce qui se trame à Paris pour les législatives en 2012 et les municipales en 2014. D’autant que je ne suis pas Parisien même si seules 5 stations de métro me séparent de la circonscription de Jean Tibery où souhaitent s’implanter Rachida Dati et François Fillon en 2012. Je suppose que Jeannot prend sa retraite ou va en prison…

Du coup, Rachida Dati s’énerve et on l’a vue un peu partout… Je dois d’ailleurs reconnaître que les propos que j’ai entendus m’ont eu l’air « correct » (dans le sens où si j’avais été concerné, je l’aurais approuvée). Ca balance !

« Il a dit à des ténors de la majorité qu'il allait être battu dans la Sarthe. Il a dit « je veux une circonscription acquise à la droite », c'est facile, quel mépris pour la démocratie et pour les électeurs ! » « François Fillon, c'est le Premier ministre de la France, je suis choquée qu'au lieu de s'occuper des Français et de leurs difficultés, il est en Corée, au Japon ! » Madame Dati est « choquée qu'il soit plus préoccupé par son avenir personnel. » « Il a reçu Jean Tiberi, il a permis de faire recruter son fils au ministère des Finances à un poste contre l'avis du ministère des Finances, alors que nous réduisons le nombre de fonctionnaires. » François Fillon aurait « reçu les élus les uns après les autres pour leur proposer des postes et des tas d'autres choses. » « Il vient de recruter quand même à Matignon une personne pour se charger de sa campagne pour Paris et puis il a un beau portrait dans Le Figaro à sa gloire. »

Je vais donner mon avis, tiens ! Elle a parfaitement raison. Ce n’est pas à François Fillon de décider qui sera candidat à Paris mais aux militants Parisiens. Enfin, si l’UMP est démocratique… Ces zozos ont critiqué les primaires du PS et montrent maintenant qui ils sont. François Fillon n’a aucune légitimité à Paris.

Alain Lambert non plus d’ailleurs. Figurez-toi, lecteur, que je suis copain de Twitter avec Alain Lambert, même s’il est libéral, vu son problème capillaire, au moins, il n’a pas de poil dans les oreilles.

Nous apprenons que « Sur Twitter, Alain Lambert, ancien ministre centriste, s'est proposé, lundi, de départager François Fillon et Rachida Dati, qui briguent tous les deux la 2e circonscription de Paris aux législatives de 2012. Il envisage de s'y présenter lui aussi. »

« En déplacement à Singapour, il estime que les deux protagonistes qu'il veut défier sont "très battables tant à cet horizon le sarkosysme sera out". »

C’est dommage qu’il soit à droite…

Pécresse, pire encore !

Tradition dominicale, quand je suis à Loudéac : on prend l’apéro en regardant Petitrenaud sur France 5 puis je zappe sur le journal de France 3 pendant que « la cuisine se termine ». Je n’étais pas rentré depuis longtemps, il y a maintenant, le dimanche à 12h30, une émission politique. Hier, c’est Valérie Pécresse qui était invitée.

Je vous passe les propos affligeants puisqu’elle ne sait que parler du coût du projet du PS.

A plusieurs moment, elle a tenu des propos qui m’ont fait rigoler tant elle semble vouloir faire gagner la gauche. Elle disait que le Parti Socialiste voulait faire une politique qu’aucun pays Européen ne voulait mener.

Ben oui. Contre le TINA.

Il y a une politique alternative à celles qui mènent tous les peuples droit dans le mur, celles qui ont été menées depuis des dizaines d’années et qui ne font provoquer que des successions de crises, des baisses de pouvoir d’achat, des augmentations du chômage,…

Au prétexte de diminuer une dette, on creuse dans les dépenses. La dette continue à augmenter. Celle de la France sera montée de 500 milliards avec la Présidence de Nicolas Sarkozy.

Il faut mener une autre politique.

Je remercie Madame Pécresse de nous le rappeler.