vendredi 27 février 2015
Créer des blogs ?
C'est une manie, chez moi ! Je viens d'en créer un ici pour tester une plateforme qui semble très sympa, très simple et un cran au dessus d'une grande partie de ce qui existe.
mercredi 4 février 2015
mardi 3 février 2015
Créteil de merde
J'ai eu la chance de trouver une place assise ligne 1. Il y avait une gonzesse et un type en face de moi, visiblement des collègues de travail. La dame expliquait au lascar qu'elle avait la chance d'habiter le vieux Créteil. C'est évidemment risible pour tour tous ceux qui connaissent Créteil. Je connais un peu, c'est "ma" préfecture. Je ne veux pas stigmatiser ces braves gens.
Toujours est-il que la dame défendait son choix : tu te rends compte, quand ça roule bien, je suis à 35 minutes de Roissy ?
Le type a eu cette réponse géniale : qu'est-ce que tu en as à foutre, tu ne prends jamais l'avion ?
On sentait le "connasse" qu'il a failli sortir.
lundi 5 janvier 2015
Putain de métro...
C’est assez
rare que je prenne deux semaines complètes pour les fêtes. Du coup, à part au
mois d’août, je n’ai jamais de congés supérieurs à une dizaine de jours. Il s’est
ainsi produit un phénomène inédit ce matin : la peur de prendre le métro…
Une espèce d’angoisse inexplicable : j’ai bossé plus de cinq ans à la
Défense.
J’ai quand
même repris mes habitudes. Je ne suis pas le plus à plaindre des Parisiens.
Après tout, le temps de trajet moyen est de 43 minutes, je n’en ai qu’une petite
dizaine en plus. Ce temps, de l’ordre de 45 minutes (marche comprise) est
stable depuis une quarantaine d’année, malgré l’étalement urbain et toutes les
critiques que l’on peut faire de la SNCF et de la RATP.
L’INSEE nous
dit « Les Franciliens
mettent, en moyenne, 34 minutes pour se rendre au travail : deux fois plus
de temps que les provinciaux, alors qu'ils parcourent, en moyenne, des
distances identiques. » (il faut prendre en compte les heureux qui habitent à coté du travail
et n’ont pas besoin des transports en commun pour expliquer la différence).
Près de 20% des franciliens ont plus d’une heure de transport. Le temps de
trajet moyen d’un banlieusard est à peu près le même que celui d’un Parisien
même si les distances sont plus importantes.
D’ailleurs, j’ai chronométré les temps de trajets des
différentes solutions qui me sont offertes (métro avec un changement court,
métro avec un changement long, métro avec deux changements, bus + tram + RER B
+ RER A), les variations sont si faibles qu’elles n’entrent pas dans mon choix
(la solution qui semble la plus compliquée est en fait la plus rapide mais la
distance entre la gare RER et « ma » tour et les incertitudes).
Vous pouvez lire l’étude de l’Insee. On y trouve des choses
passionnantes. Par exemple, les femmes ont un trajet nettement moins long que
les hommes car elles privilégient la proximité car elles restent majoritairement
en charge des tâches domestiques mais, comme elles privilégient les transports
en commun et la marche à pied, elles mettent le même temps… A une époque, j’avais
fait une étude, auprès de mes collègues, la plupart ne comptait pas dans le
temps de transport qu’ils calculaient pour leurs trajets le trajet entre la
sortie du transport en commun et l’arrivée au bureau. J’avais chronométré :
entre l’arrêt du métro et l’arrivée à l’étage de la tour, il faut 11 minutes.
Ainsi, un type qui pensait mettre une demi-heure pour venir bosser, mettait en
fait plus de quarante minutes. Un truc pour ne pas se plaindre ?
Toujours
est-il qu’en arrivant la station, ce matin, j’ai vu une foule d’andouilles (qui
fait la queue pour renouveler son abonnement mensuel alors que l’abonnement
annuel est moins cher et renouvelé automatiquement) et un flux de passagers qui
descendaient de « mon » métro, signe que je l’avais loupé à une
dizaine de secondes près : j’étais bon pour quatre minutes d’attente
supplémentaire.
La rame
suivante est arrivée, je suis monté dedans. Et je me suis rappelé ce qui m’horrifiait :
j’allais devoir passer 50 minutes debout, dont 40 accroché à une barre, avec quasiment
aucune chance de pouvoir m’asseoir.
En sortant
du métro et en commençant la marche, j’ai retrouvé ce mal de dos familier que j’avais
oublié en quinze jours.
vendredi 2 janvier 2015
Des vœux pour une belle année 2015
Tous les ans, j'ai impression de faire le même vœu : que le niveau monte un peu en politique.
Voila le tweet d'un footballeur probablement connu et gagnant bien sa vie, Matteu Maestracci (dans la colle, en l'occurrence). Avec les milliers d'euros qu'il gagne, ne peut-il pas se demander si un sdf dormant devant un commerce n'est pas un frein pour la clientèle. On me rétorquera que les clients sont des enfoirés et que les commerçants ne valent pas mieux même s'ils ont peur de devenir SDF.
Cette année, le premier SDF mort est un bébé, dans les bras de sa mère. C'est triste. C'est affreux. Ce n'était pas dans la rue mais dans une gare. Ce n'est pas mieux.
Il n'empêche que si cela n'interpelle pas un footballeur de voir que des gens pourraient ne pas trouver mieux, pour dormir, que le trottoir devant un magasin, c'est grave.
Le précédent président de la République avait promis que plus personne ne serait obligé de dormir dans la rue. C'est raté. Je ne sais pas ce qu'avait promis l'actuel (à part que tous les Roms expulsés seraient religés...).
Alors si on pouvait arrêter toutes ces polémiques à la con et que toutes les andouilles bien au chaud devant leurs ordinateurs pouvaient arrêter de dire aux autres ce qu'ils ont à faire ou ne pas faire...
Ou plutôt, si ! Qu'ils le fassent ! Mais intelligemment. On manque de place pour l'hébergement des SDF, il faut donc soit moins de SDF soit plus d'hébergements. Ne sachant pas comment réduire la misère en claquant des doigts, il faut construire plus d'hébergements.
Alors je fais un vœu. Un seul. Que les bien-pensant ne s'expriment plus en 140 caractères. Même s'ils ont 20000 followers et qu'ils gagnent beaucoup d'argent avec leur notoriété.
(Un deuxième : que mes potes arrêtent de les RT)
Bonne année !
Hé ! T'as vu la veule du trottoir ? Y dormir...
jeudi 25 décembre 2014
jeudi 9 octobre 2014
Modiano comment
Ne nous trompons pas : je considéres les prix Nobel d'économie et de littérature comme des conneries. Ce ne sont pas des sciences.
Toujours est-il qu'en apprennant que Modiano avait eu le prix Nobel de littérature, je le suis dit que c'était probablement la première fois qu'un prix était décerné à un type dont j'avais lu des livres. Que j'avais appréciés en outre.
Ça fait trop longtemps pour que j'en parle d'autant que je passe plus de temps à lire des romans policiers et des billets de blog à la con que ce que l'on pourra appeler des vrais livres.
Mais Robert Merle et Patrick Modiano sont les seuls types qui ont écrit des livres (hors polars) et qui m'ont captivé de mon vivant et surtout du leur. Deux types qui n'ont rien à voir.
Ca me rappelle des blogueurs qui font des billets à propos d'essais politiques par nature éphémères.
Ca s'arrose. Un bien beau prix Nobel.
Ca me fait penser qu'il faut que je fasse un billet pour la mort de Robert Merle.
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